YEHHHHH !!!
BONJOUR A T0US ET MERCI D'ETRE VENU JUSQU'ICI POUR VOIR MON BLOG !
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Connaissez-vous le mot mélancolie ? Certes, à l'entendre pour la première fois, il semble fort joli. En réalité, il s'agit d'une tristesse vague sans cause définie souvent accompagnée de multiples rêveries.
Comment deviner que mon état mélancolique n'est que fantasmatique ? Je vous avoue que mes visions fantastiques me font voyager au gré de mon esprit chimérique.
Je vis de véritables moments idylliques enchantée par un calme bucolique. Mais, je sais que tout à une fin car mon rêve est illogique.
Je vagabondais parmi des paysages féeriques, planais dans le bleu d'un ciel magnifique. Tel était la réalité de mon univers onirique.
Cependant, un jour de pleine lune, mon monde magique quitta le paradis et les dieux mythologiques pour se reposer dans les ténèbres soporifiques.
C'est à ce moment précis, que j'ai commencé mes crises hystériques en sachant que les effets sur mon entourage seraient peu bénéfiques.
Après tout, me dis-je, peut-être deviendrai-je narcissique ? Me regardant dans le miroir, je ne vis pas l'aboutissement de mon projet utopique mais le reflet de mon ombre vampirique.
Petite bulle perdue dans l'espace, la pauvre ne laissera aucune trace. Elle se perd dans cette foule en mouvement, quoi qu'elle fasse elle perd son temps.
A qui se confier lorsqu'on est abandonnée ? Lorsqu'on ne sait plus que faire ni où aller . Ne rien faire, s'allonger dans un champs où l'on respire le bon air du printemps.
La petite bulle vole vole s'envole comme une folle, elle monte dans le ciel et les nuages l'enrôlent. Elle trouve parmi eux le soutien dont elle a besoin. Malheureusement, ce monde n'est pas le vraiment le sien.
Elle commence à redescendre, elle retombe sur Terre. Elle pleure en arrivant, c'est une descente aux Enfers. Elle ne veux plus lutter, ses forces l'ont abandonné. Elle a connu le paradis dont elle rêvait, elle veux simplement arriver à y retourner.
La petite bulle s'endort, les nuages pleurent. Le vent l'emporte et lui brise le coeur. Elle se laisse aller, le vent la berce.
A l'arrivée sur un clou, elle se perce.
Du passé au présent revenons à présent
au passé dépassé constamment présent
parlons de ces années, années où je suis née
année millésimées où tu m'as oublié...
Du passé au présent attardons-nous maintenant
à ces années passés sans que tu sois présent
évoquons le passé à travers les années
années où j'ai eu peur que tu sois loin du coeur.
Du passé au présent, j'ai passé des instants
à penser au passé, à remuer le temps
le temps de passer sur ces années passées
à t'attendre en pensant que tu étais passé.
Du passé au présent, j'ai fêté mes sept ans
en attendant passer les âges au fil du temps
le temps à passé allant vers le présent
tu n'es jamais passé, je t'oublis à présent.
Du passé au présent regardons vers l'avant
passons en arrière-plan le passé dépassé
avant de passer définitivement
au présent mérité depuis toutes ces années.
Sur la rue de la paix croisant mon désespoir, j'ai rencontré la peur s'échappant de ma mémoire. Elle a traversé de l'autre côté de la chaussée, me regardant en coin sans arrière-pensées. Je l'ai vu partir sur la pointe des pieds, au hasard, en direction d'un autre trottoir.
Comment me regarder sans voir ma destinée ? Le reflet du miroir peint une fleur fanée. Depuis plus de vingt ans, je cours après le temps. Pour qu'il veuille entendre le passé d'une enfant dont le nom est rayé d'une grosse écriture, noir sur blanc, sa vie parsemée de ratures.
J'ai trop longtemps erré sur les quais de la souffrance. Je voudrais me poser sur un banc, boulevard espérance. En regardant les passants danser toute la nuit à la lueur de la poussière d'étoile retombant en pluie sur la grande avenue de la vie, parfois si déserte quand les rêves s'achèvent pour devenir inertes.
Sur les chemins escarpés de la délivrance, sur la place des immigrés en France, j'ai laissé les damnées inconnus de ma rue pour aller converser avec des poètes éperdus de douleur, pleurant à la lueur d'un faux soleil leurs échecs reconstruit par mon sommeil.
Sur l'hymne de la liberté qui fuyait,j'ai rédigé la Constitution de la paix pour mon âme se laissant aller aux rêveries en contemplant les constellations de la nuit. Les ombres se mêlaient dans le ciel glacé chaque fois que me revenait en tête mon passé.
Sur le sentier de mon coeur, j'ai rencontré la métamorphose d'une colombe égarée. Elle a fredonné tout bas sont indépendance retrouvée après avoir vécu "le dernier jour d'une condamnée". Je me souviendrai à jamais de cette mélodie inconnue que les passants sifflent, encore aujoud'hui, dans la rue.